DES CAS CLINIQUES PEUVENT INTERPELLER LA TAXONOMIE PHONIATRIQUE

Marie-Agnès Faure (Paris), Romain Perouse (Vénissieux), Bruno Coulombeau (Lyon)

faure.marieagnes.maf@gmail.com

Deux  quadragénaires orientés par les cliniciens vers un détournement de leurs orientations professionnelles : Une femme enseignant l’encadrement de tableaux devenue aphone dans un contexte de tabagisme, asthme, voyage lointain, missions sociales retrouve une cohérence phonatoire en acceptant une guidance acoustico-fonctionnelle qui fit lâcher un aspect clinique de dystonie laryngée; un conseiller bancaire se sentant inaudible pour les consultations téléphoniques de sa clientèle et auquel les cliniciens proposèrent une réorientation professionnelle ne présentait en fait qu’un bien étrange polype. Une jeune enseignante en arrêt de travail dix jours/trimestre… qu’une seule consultation clinique mais non axée sur l’endoscopie réorienta différemment et favorablement pour elle, pour son entourage et sa mission pédagogique. Une artiste sexagénaire confrontée à des ectasies vasculaires marginales et sous traitement anticoagulant que la conjonction de différentes approches non chirurgicales laissèrent disparaître. Nous discuterons la place de l’épipharyngoscope en ORL et Phoniatrie, du rôle de laryngologiste et de fonctionnaliste dévolu au phoniatre, ainsi que de l’impact de la taxonomie clinique sur la patientèle.

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DES CAS CLINIQUES PEUVENT INTERPELLER LA TAXONOMIE PHONIATRIQUE

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