IAROS (MEDECIN) ET LOGOS (ETUDE) NE SERAIENT-ILS PAS COMPLEMENTAIRES ?

Marie-Agnès Faure (Paris), Romain Pérouse (Lyon), Bruno Coulombeau

faure.marieagnes.maf@gmail.com 

3 cas cliniques évoquent des consultantes dysphoniques dont le parcours diagnostique et thérapeutique fut sinueux.

Nous évoquerons les cas cliniques et les propositions thérapeutiques suggérées :

· une jeune comédienne dont l’aspect laryngoscopique initial pouvait être purement en relation avec un malmenage vocal, évolua vers un aspect de pathologie endocordale unilatérale que l’association entre paramétrage fonctionnel différent et médecines alternatives résolurent, tel que confirmé la veille du temps microchirurgical prévu.

· une comédienne devenant aphone lors d’une tournée internationale dont l’aspect laryngoscopique cachait

bilatéralement des kystes muqueux par rétention.

· une jeune artiste présentant des modifications muqueuses résultant de fait de limitations de souplesse des différents plans endocordaux évalués en stroboscopie, soit en relation avec un kyste intracordal opéré.

Conclusion : une approche microphonochirurgicale et une réorientation fonctionnelle pourraient faire évoluer certains avenirs professionnels.

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