ÉTUDE DE LA CHARGE VOCALE AU COURS D’UNE LECTURE PROLONGEE

INTENSITE CONVERSATIONNELLE VERSUS INTENSITE ELEVEE

Angélique Remacle, Anne Roche, Camille Finck, Dominique Morsomme

Liège, Belgique

Angelique.Remacle@ulg.ac.be

La charge vocale se définit comme la quantité d’utilisation vocale en terme de durée et d’intensité vocale.

Dans cette étude, nous tentons d’étudier la charge vocale selon ces deux aspects. Pour ce faire, nous avons proposé une tâche de lecture à 50 femmes non fumeuses, âgées de 22 à 47 ans, chez qui l’examen phoniatrique a exclu la présence de toute pathologie vocale. L’impact de la durée de l’utilisation vocale a été étudié à l’aide de récoltes de mesures toutes les 30 minutes, au cours d’une lecture de deux heures. Nous avons réalisé des mesures objectives (Fréquence fondamentale, Jitter %, Shimmer %, Noise-to-Harmonic Ratio, étendue fréquentielle, dynamique d’intensité, temps maximum de phonation) ainsi qu’une auto évaluation sur une échelle visuelle analogique (qualité vocale, sensation d’effort, de fatigue et d’inconfort laryngé au cours de la lecture). Afin de mettre en évidence l’effet de l’intensité, chaque participante a réalisé deux fois la tâche de deux heures de lecture, à minimum trois jours d’intervalle afin de permettre la récupération entre les deux conditions de test. Une première fois à intensité conversationnelle (entre 55 et 65 dB), une seconde fois à intensité élevée (entre 65 et 75 dB).

L’objectif était d’étudier les modifications liées à la durée et à l’intensité de l’utilisation vocale ainsi que l’impact de l’échauffement et de la fatigue vocal sur les paramètres étudiés.

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